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  • : Parler de tout un peu, mais surtout de la ville historique et pittoresque de Kherrata. Merci de contribuer à l’enrichissement de ce blog.
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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 17:51

INTERVIEW (PRESQUE) IMAGINAIRE

DE MADAME LA MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE

Bonjour, madame la ministre. Il paraît que vous avez trouvé un tableau noir en prenant votre charge, pour ne pas dire surcharge ?

En effet, il faut reconnaître que notre système éducatif est loin d'être classe. Sans refroidir les optimismes, je dirai même qu'il fait penser plutôt à glace.

Qu'allez-vous donc faire pour y remédier ?

Vous savez, on dit qu'il n'y a pas de problèmes sans solutions. Moi, je dis qu'il y a des problèmes avec cent solutions. On a donc à notre disposition un trousseau de clés très fourni pour ouvrir plusieurs portes en prenant plus de dix positions.

Les activités culturelles sont le parent pauvre de l'Éducation nationale. Pourtant, on dit que la culture doit passer avant le pain, et même l'ami(e)…

C'est très juste. C'est pourquoi je vais me mettre au four et au moulin pour fabriquer un pain amélioré en cassant la croûte qui empêche l'essor de la culture.

Le livre, outil principal de l'élève, arrive toujours en retard, en nombre insuffisant et est mal élaboré. Les parents en sont exaspérés. Qu'en dites-vous ?

C'est vrai. Il faut savoir qu'un livre bien fait délivre ses bienfaits. Nous allons donc lui imprimer toute notre énergie pour que l'apprenant soit à la page. Mais, tout cela dans le calme et la sérénité. Car, si lire est utile, l'ire ne sert à rien.

Tamazight, cette langue maternelle plusieurs fois millénaire, est en passe de devenir langue « maternulle ». Que préconisez-vous pour lui donner la place des martyrs ?

Vous savez, le mot « maternelle » commence par une sonorité qu'on peut traduire par « ma terre ». Et tout le monde sait que la terre n'est consistante qu'avec ses propres racines. De ce fait, on travaillera pour mettre fin, in challah, à cette incompréhensible « azoulophobie ».

Selon ses professeurs, l'EPS (Éducation Physique et Sportive) n'a pas une plage horaire méritée dans notre système éducatif. Qu'en pensez-vous ?

Une leçon s'appelle « cours » ; or, cours est aussi le verbe courir à l'impératif. Logiquement donc, l'EPS doit se hisser au niveau des autres disciplines, d'autant plus que dans son programme la discipline occupe une bonne place.

Je vous laisse exprimer les derniers maux.

On ne va pas se voiler la face devant la pile des difficultés. Pour régler tous ces problèmes, il faut beaucoup d'exercices de la part de la communauté éducative, certes, mais aussi des parents et des pouvoirs publics. C'est à ce prix que nous construirons une école sans les colles. Le mot élève vient du mot élever. Alors à bas tout ce qui est bas.

Merci, madame la ministre. Bon courage, et toute notre reconnaissance pour cet espoir comme promis, loin de l'espoir compromis.

Lem

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 17:14

Qu'est-ce que la

DEMOCRATIE ? 

 


Les principes de la démocratie

 

La démocratie est une forme de gouvernement qui garantit l'égalité et la liberté des citoyens. Quelles sont les valeurs de ce système politique qui s'est imposé peu à peu ? Quels sont les enjeux actuels du débat démocratique ?


Les origines de la démocratie

L'invention de la démocratie dans la Grèce antique


La démocratie a été inventée dans la Grèce du ve siècle av. J.-C. Pour l'historien Thucydide, la démocratie est un régime politique où « les choses dépendent non pas du petit nombre mais de la majorité ». C'est ce qu'on a appelé le gouvernement du peuple (du plus grand nombre) par le peuple (par la majorité). Dans la démocratie grecque, cependant, ni les femmes ni les esclaves ne possédaient de droits civiques.


Le développement de la démocratie


Forme de gouvernement propre aux cités grecques, la démocratie réapparaît dans la Rome antique puis dans la Venise du Moyen Âge et dans l'Angleterre et les Pays-Bas de l'époque moderne. Il s'agit dans chacun de ces cas d'une démocratie oligarchique, c'est-à-dire d'un régime politique où un petit nombre de citoyens privilégiés détient l'essentiel des pouvoirs et des richesses.

Ce n'est qu'à la fin du xviiie siècle qu'une véritable démocratie se développe, tant aux États-Unis que dans la France révolutionnaire. Depuis cette date, la démocratie n'a cessé de gagner du terrain, au point de devenir aujourd'hui la forme dominante de gouvernement dans le monde.


Les valeurs de la démocratie

L'égalité civique


La démocratie implique tout d'abord l'égalité civique. Dans une démocratie, les citoyens sont tous soumis aux mêmes lois et ne se distinguent les uns des autres que par leur mérite. La pauvreté ne doit donc empêcher personne de prendre part à la vie de la cité. Le but n'est pas d'assurer les mêmes ressources à tous les citoyens mais de garantir l'égalité de tous devant la loi grâce à l'impartialité de la justice. C'est ce qu'on appelle l'État de droit.


La séparation des pouvoirs


La démocratie implique aussi la liberté. C'est la liberté reconnue et assurée de tous les citoyens, même les plus modestes, qui garantit l'existence d'un espace démocratique dans la cité. Assurer les libertés fondamentales de l'individu est donc l'une des conditions de l'existence de la démocratie. C'est le but de la séparation des trois pouvoirs : le pouvoir de faire les lois (législatif), le pouvoir de les appliquer (exécutif) et le pouvoir de les faire respecter (judiciaire). Si deux de ces pouvoirs se confondent, comme c'était le cas sous la monarchie, la liberté des citoyens, et la démocratie, peuvent se trouver menacées. C'est pourquoi la démocratie dispose d'organismes de contrôle tels que le Conseil constitutionnel en France.


Le pluralisme politique


La démocratie implique enfin que la vie politique soit organisée de façon à permettre l'expression de toutes les opinions : c'est le pluralisme politique. Il s'exprime par la tenue d'élections libres au cours desquelles le peuple élit ses représentants au moyen d'un vote (ou suffrage) universel, égal et secret. C'est le système de la démocratie représentative.


Les enjeux actuels du débat démocratique

La défense de la démocratie


La démocratie est fragile. Elle est sans cesse à défendre et à consolider, comme en témoignent aujourd'hui des sujets aussi importants que le cumul des mandats électifs ou la corruption dans les partis politiques ; car la démocratie ne peut s'accommoder de la concentration de tous les pouvoirs entre les mains de quelques « spécialistes » de la politique ni du détournement de l'argent public à des fins privées ou politiques. Une autre question, peut-être encore plus grave, est celle de l'indépendance des juges à l'égard du pouvoir : les juges sont les garants des libertés et de l'égalité devant la loi ; si un gouvernement peut ralentir ou étouffer un procès, c'est que la démocratie ne fonctionne pas encore parfaitement.


L'extension de la démocratie


La démocratie doit aussi sans cesse s'étendre car son principe est l'émancipation du genre humain.

Hier, on accordait le droit de vote aux femmes (France, 1944) ; aujourd'hui, on souhaite imposer un nombre égal de femmes et d'hommes parmi les représentants du peuple.

 

Hier on abaissait l'âge de la majorité civile à 18 ans ; aujourd'hui, en Europe par exemple, on envisage de donner le droit de vote aux jeunes de 16 ans pour les élections municipales.


Lem

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:48

KHERRATA : HOMMAGE AU MAÎTRE D’ECOLE

 

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En cette rentrée des classes, notre pensée va vers notre ancien instituteur dont le souvenir demeure impérissable dans nos esprits et dans nos cœurs.

 

A Kherrata, dans les années cinquante, le directeur de notre école fut monsieur Challal Djoudi, un Algérien kabyle dont la nomination à ce poste éveillait chez la population indigène une certaine fierté.

 

Pour nous, ses anciens élèves, à présent sexagénaires, pères de familles et anciens cadres pour la plupart, Monsieur Challal n’est pas sans rappeler irrésistiblement celles de Mouloud Feraoun et de Mouloud Mammeri car, assurément, notre maître avait l’envergure intellectuelle de ces deux humanistes immortels.

Sous sa férule, une férule imprégnée de pédagogie, de morale et de civisme, nous avons été façonnés pour devenir « les hommes de demain » comme notre maître se plaisait à le répéter souvent ; ces hommes qui prendraient en charge les destinées du pays, car, déjà, monsieur Challal savait : il savait que l’indépendance de l’Algérie était incontournable et que l’école et le savoir constituaient les éléments les plus importants sur l’échiquier du devenir de la Nation.

Monsieur Challal était instituteur, bien sûr, mais il était aussi le confident des élèves, le conseiller des parents, le sage du village… Sa présence réconfortait, ses paroles rassuraient, son dévouement stimulait…

Monsieur Challal, en sa qualité de directeur, était chargé de l’instruction des grandes classes, en l’occurrence le Cours fin d’Études (C.F.E.). Peut-être était-ce sa bonhomie rassurante, son appartenance à la culture berbère — ou parce que c’était le père de notre camarade de classe Bachir – en tout cas, nous étions unanimes pour dire que « Monsieur Challal était le meilleur maître que nous ayons eu ». Et pourtant, les instituteurs précédents n’étaient pas incompétents, loin s’en faut !

 

Oui, monsieur Challal avait des méthodes pédagogiques infaillibles pour rendre claire la plus alambiquée des leçons. Avec lui, le subjonctif passé se conjuguait aussi facilement que le présent de l’indicatif ; l’accord du participe passé ne faisait plus l’objet de confusions ; les règles complexes de l’orthographe d’usage et grammaticale devenaient aussi limpides que l’eau de roche ; la mémorisation des dates historiques relevait d’un simple jeu ; avec monsieur Challal, les mots étaient vivants, les phrases joyeuses, les paragraphes guillerets, les textes éternels…

 

Et, en calcul, on trouvait presque du plaisir à trouver la seconde précise à laquelle un train, mesurant tant de mètres, roulant à tant km/heure, ayant démarré de telle ville à telle heure, sortira d’un tunnel mesurant tant de mètres, se trouvant à tant de kilomètres de la ville de départ...

 

À propos de problème, je me souviens d’une séance de calcul mental où l’intelligence latente de notre camarade Mohamed nous fut révélée d’une manière spectaculaire.

 

Le calcul mental était un exercice très rapide. On disposait seulement de cinq secondes pour réfléchir et répondre, sur les ardoises, à la question qui était toujours une véritable colle. Ce jour-là, l’énoncé de l’exercice s’articulait comme suit :

 

« Une planche mesure un mètre de longueur. On la coupe en trois coups de scie de façon à obtenir des tronçons de bois égaux. Quelle est la longueur de chaque tronçon ? »

 

A la fin des cinq secondes, toutes les ardoises affichaient le même résultat : 33,33 cm. Sauf celle de Mohamed qui indiquait : 25 cm. Toute la classe éclata de rire. Mais la voix grave et quelque peu moqueuse de monsieur Challal nous rappela à l’ordre : 

 

« Attention, rira bien qui rira le dernier ! »

 

Puis, il poursuivit lentement en martelant chaque syllabe : 

 

« Seul -Mo-ha-med-a-trou-vé-la-bon-ne-ré-ponse ! »  

 

À ces paroles, notre esprit s’éclaira subitement : le système des intervalles ! Eh oui, les trois coups de scie fractionnaient la planche en quatre tronçons et non en trois comme nous l’avions tous pensé précipitamment et stupidement !


Par cette prouesse mathématique, Mohamed força l’admiration de toute la classe. 

Merci, cher maître ! Merci de nous avoir appris à conduire nos pensées en ordre, à rester lucides en toute circonstance.

Merci pour ces maîtres mots que vous nous avez légués : observation, réflexion, conclusion…

Rassurez-vous cher instituteur, les graines que vous avez semées n’en finissent pas de mûrir.

Reposez en paix, cher maître !

Certes, votre corps a disparu pour toujours, mais votre image et votre aura resteront à jamais vivantes dans nos souvenirs !

Lem

 


 

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:25

 

 

16 AVRIL 2013 « Youm Il Ilm »

KHERRATA REND HOMMAGE A ZERARGA AHMED

 

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      Feu Zerarga nacerdine, dit Ahmed

 

L’APC de Kherrata et le syndicat des Enseignants et Travailleurs de l’Éducation de la wilaya de Béjaia ont eut la louable initiative d’intégrer dans le programme de la célébration du 16 avril 2013 (Youm El Ilm) un hommage de respect et d’admiration au grand éducateur que fut Zerarga Nacerdine, dit Ahmed, décédé à la suite d’une maladie qu’il a combattue jusqu’à son dernier souffle.

 

Les nombreux invités étaient tous là dans la belle salle bleue du centre culturel de la localité. La famille du défunt, ses amis, ses collègues et les autorités au complet sont venus rendre témoignage à cette personnalité attachante qui avait, au milieu de sa carrière d’enseignant et de directeur d’école, rempli proprement le mandat de premier magistrat de la commune de Kherrata, entre 1979 et 1984.

 

Après les allocutions du chef de daïra, M. Mammeri Mehrez, et du président de l’APC de Kherrata, M. Kasdi Abdelmalek, la parole est donnée à Khaled Lemnouer, ami et collègue du défunt, qui a remercié d’emblée les initiateurs qui ont eu l’idée d’associer cet hommage à la journée du Savoir, ce qui va comme un gant pour l’amoureux de la culture que fut Zerarga Ahmed.  L’orateur a suggéré ensuite de saisir cette commémoration pour créer un espace dans le musée local où seront exposés les portraits et les biographies des personnalités et des personnages ayant marqué par leurs actions positives la vie et l’histoire de Kherrata.

Puis, l’intervenant a lu un texte poétique composé spécialement pour cette circonstance. (Voir plus bas).

 

Ce fut au tour de l’animateur, M. Danoune Nacer, de lire, au nom du syndicat des Enseignants et Travailleurs de l’Éducation de la wilaya de Béjaia, une lettre posthume adressée au disparu mettant en exergue ses qualités intellectuelles et morales. (Voir plus bas).

 

Le doyen des maires de Kherrata depuis l’indépendance, M. Khaled Bachir, quant à lui, a abordé la signification de cette journée du 16 avril en donnant force détails sur l’action du Cheikh Abdelhamid Benbadis (1889-1940), figure emblématique du mouvement réformiste musulman. L’intervenant rappelle que le Cheikh avait fondé une medersa à Kherrata qui avait permis à nombre de jeunes de la localité de suivre des études approfondies et de prendre conscience de la nécessité de revendiquer des droits que le colonisateur a dénié aux Algériens autochtones.

Enfin, après avoir remis des présents à l’épouse du regretté Zerarga Ahmed, un gendre et un neveu de la famille sont montés sur l’estrade pour dire un mot et remercier tout le monde.

 

La cérémonie s’est clôturé avec la prise d’une photo collective qui a réuni toutes les autorités ayant exercé un mandat électoral à Kherrata depuis l’indépendance de l’Algérie.

 

Il est à souligner la bonne prestation de l’animateur qui a dirigé convenablement la cérémonie. Par ailleurs, M. Bara Hacène et les autres bénévoles sont à féliciter pour leur engagement dans la préparation de cette manifestation qui en appelle d’autres.

 

Lem

 

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Famille du défunt

 

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Photo collective des autorités locales ayant présidé aux destinées de Kherrata depuis l'indépendance de l'Algérie

 


 

 

HOMMAGE À UN GRAND EDUCATEUR

 

Ahmed, nous sommes tous là.

Pour toi.

Pour ton image immortelle. Pour ton sourire éternel.

Pour ta gentillesse, ta générosité.

Pour ton dévouement absolu à Kherrata que tu as toujours porté dans ton cœur.

Ahmed, nous sommes tous là.

Pour te rendre un hommage d’admiration et de respect.

Pour te dire toute notre gratitude.

Pour te prouver notre reconnaissance.

Pour te dire merci.

Merci pour ta simplicité. Merci pour ton sourire. Merci pour ta fraternité.

Ahmed, nous sommes tous là.

Ta famille, tes amis, tes compagnons, tes élèves.

Pour témoigner de tes valeurs, de tes mérites, de ton abnégation.

Ahmed, nous sommes tous là.

Ahmed, nous serons toujours là.

Pour rappeler au souvenir des vivants l’homme que tu as été. Authentique et intègre, disponible et serviable, souriant et chaleureux.

Adieu frère.

Adieu ami.

À Dieu nous appartenons,

À Dieu nous retournons.

Lem

 


 

UNION GENERALE DES TRAVAILLEURS ALGERIENS

S.E.T.E DE LA WILAYA DE BEJAIA

Syndicat des Enseignants et Travailleurs de l’Éducation de LA WILAYA DE BEJAIA

L’heure c’est l’heure, nul n’est éternel, n’empêche. SI AHMED, que dire à ta mémoire sinon ton oraison tant notre deuil pour toi est toujours  d’actualité. Et pour cause, Tu nous à quitté d’une manière inopportune si subite et surtout si prématurée.

Notre résignation à la volonté divine n’exclue pas le regret que nous éprouvons que tu sois parti comme pour te faire désirer, désormais, plus que jamais. Pour que nous perdions en toi un être fin d’une perspicacité pénétrante aux idées clairvoyantes d’une intelligence remarquable. Un homme qui à beaucoup donné et qui aurait pu en faire servir encore et encore. Dommage que tu sois parti sans que nous n’ayons su ou eu le temps de nous imprégner de tes qualités louables et si nombreuses : Ton Sérieux a l’œuvre, ton application persévérante, tes facultés intelligemment intellectuelles, ton objectivité impartiale, ton soucis permanent du détail déterminant, ton aptitude à l’observation, au discernement et à l’appréciation, ta sagesse pondérée malgré tes apparences nerveuses.

Hommage a ta disponibilité constante à transmettre, sans restriction ou parcimonie aucune, ton érudition connue et reconnue de tous ceux qui t’ont côtoyé de près ou de loin.

Hommage à ton cœur passionné, d’une sensibilité raffinée au point de ne laisser nulle place à la passivité et à l’indifférence. Oui, tu as toujours réagit et sans réticence a tout ce qui se passait autour de toi.

Que dirais-je de ton franc parler, de ta franchise qui t’a causé, je le sais, tant d’animosités, de désagrément et parfois même des hostilités. En effet  tu n’as jamais mâché tes mots quand tu es convaincu  de la justesse de ton avis, de ton approche. N’en déplaise à qui que ce soit, sauf a dieu, seul maitre de ton âme et de ta conscience. 

Cependant, ton hostilité à toi était exclusivement a la bêtise, l’intolérance, l’incompétence, la médiocrité arrogante, la démagogie ridicule et a la rhétorique stérile.

Hommage à l’éducateur que tu as été. L’enseignement était pour toi plus qu’une profession, plutôt une passion, une mission sacré. Sa dérive programmée te faisait plus de mal qu’en ferait un cyclone à un voilier en haute mer. Qui pourrait le confirmer mieux que tes honorables anciens collègues ici présents ?

Quant à ton mandat municipal, on ne saura jamais en parler assez. Les témoignages de tes administrés d’alors, à ce sujet, demeurent à ce jour a la limite de la légende dorée.

Que dire de la bravoure avec laquelle tu as combattu, jusqu’à ton ultime souffle, ta maladie sans te déporter d’un iota de ton dynamisme habituel, ton désire de vivre, et de servir. Du courage avec lequel tu as affronté ton extinction dont tu savais, sans doute, l’imminence sans te départir de ta sérénité encore moins de ta dignité.

Certes tu n’as pas été un génie, pas plus que portait et encore moins un saint, mais tu as été tout simplement un homme, un vrai, un model à contempler et à suivre, un élément d’une élite négligée, marginalisée dont ta société a tant besoins pour retrouver son chemin vers le progrès, vers un meilleur avenir.

Si aujourd’hui tout ce beau monde a tenu à te rendre un hommage distingué, c’est que tu l’as mérité. C’est aussi pour que tes paires, ces femmes et ces hommes de ton étoffes, assistants ou absents, recouvrent la considération et le respect dont ils sont dignes lesquels sont, hélas, rarement, pour ne pas dire, jamais observés.

Cher et regretté, SI AHMED,

Autant ton auréole a brillé de ton vivant, plus ton souvenir restera gravé a jamais, dans nos mémoires d’une pointe sèche, comme sur l’épitaphe que portera désormais ta tombe.

Repose en paix, d’un repos mérité, et que dieu te comble de ses grâces et faveurs, en son vaste et éternel paradis.

                                                                                     Kherrata le 16 avril 2013

                                                                                     P/Le conseil de Wilaya

                                                                                             

                                                                                    


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 20:02

 

la Cité

 

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Un nouveau titre qui vient rejoindre la grande famille

de la presse nationale algérienne.

 

A PARAÎTRE LE 20 AVRIL 2013 DANS TOUS LES KIOSQUES

 

A lire et à faire lire dans votre... Cité

 

la Cité ?

Le journal de la citoyenneté 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 09:56

 

APOLOGIE DE LA POESIE BERBERE

 


 

A partir d’un mot, d’une rime, le poète déroule cet écheveau d’images idéales où la joie et la douleur, l’amour et la haine, le vécu et l’inconnu, la beauté et la laideur se bousculent dans un désordre cohérent pour nous suggérer, dans une parfaite harmonie de sons et de lumières, la bonne manière de percer les mystères de la vie et de l’univers.

 

Et la magie des mots nous enveloppe et nous transporte loin du monde dans une valse à mille temps où passé et futur se conjuguent au présent.

 

En Kabylie, la poésie fait partie des mœurs. Elle est le témoin fidèle de ce qui a été, de ce qui est, de ce qui sera. Elle nous apporte maintes preuves pour nous dire qu’hier et demain ont toujours occupé la même demeure qui s’appelle aujourd’hui.

 

En Kabylie, on n’est pas poète, on naît poète, et on le reste toute sa vie… Et la langue tamazight, belle et riche, claire et précise, harmonieuse et rythmée, permet de développer un discours dont le verbe est à la fois doux et persuasif, et où la métaphore, l’allégorie et la symbolique occupent une place importante.

 

Le poète kabyle est un aède des temps modernes qui sème au vent des rafales pour calmer la tempête et qui réveille les échos pour répercuter les silences. Dans ce tourbillon de mots irrésistibles, on trouve souvent une partie des réponses aux mille et une questions que le mortel se pose.

 

Personnifiant le destin et l’amour, la mer et la terre, le soleil et les étoiles, la fierté et la patrie… le poète visionnaire installe entre ces éléments un dialogue porteur de messages prémonitoires.

 

Les paroles poétiques du versificateur sont un mélange savant de la langue littéraire et vernaculaire, imprégnant ainsi le poème de cette odeur énergique du terroir qui réveille les sens.

 

La lecture de la poésie berbère est captivante et incite à la méditation ; elle apporte au lecteur ce besoin d’évasion et de liberté que seuls ces moments pleins de poésie peuvent rendre réels.

 

« Le poète est un monde enfermé dans un homme », affirmait Victor Hugo.

 

Oui, comme un détenu enfermé dans une vérité prise en otage, le poète se balade en ballades dans un espace réduit aux dimensions infinies…

 

Lem

 

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 18:34

 

L’ÉCOLE SANS LES COLLES…

(Conseils pour les conseils)

 

 

 

 

BOÎTE ALERTE 

Le jeu est un besoin chez l’enfant. Cette activité ludique aiguise chez les petits multiples facultés. Pourquoi ne pas l’utiliser comme support pour la transmission des connaissances aux enfants ?

Par exemple, pour l’apprentissage de l’alphabet, on peut profiter de ce facteur amusant pour permettre… la réception des premières lettres.

 

 

ABSENTS, LEVEZ LE DOIGT ! 

L’absentéisme à l’école est le pire ennemi de la progression scolaire. Oui, La Palisse n’aurait pas dit mieux !

- 1 jour d’absence            =     6 cours perdus !

  - 1 semaine d’absence     =     30 cours perdus !

               - 1 mois d’absence           =     1 année scolaire perdue !

Il est donc impératif de lutter rigoureusement contre cette école buissonnière qui encourage la présence des absences. Et ce, pour l’essor du secteur éducatif, et surtout pour les sorts des élèves.

 

 

TÂTER, C’EST TOUT CHEZ L’ENFANT 

« Donnez-moi le matériel et l’enfant, j’en ferai à ma guise un génie ou un ignorant »

Cette affirmation d’un pédagogue souhaite montrer que le matériel didactique est essentiel pour permettre à l’enseignant de transmettre correctement des connaissances aux élèves.

Car l’enfant ne comprend que ce qu’il fait, que ce qu’il défait, que ce qu’il refait. 

En effet, les faits produisent toujours l’effet.

 

 

APPRENDRE PAR CORPS 

À l’école, si les autres matières sont fondamentales, l’E.P.S. (Éducation Physique et Sportive) est une discipline d’une nécessaire complémentarité. Pour la fille comme pour le garçon, cette pratique sportive exerce des bienfaits certains sur l’organisme.

Les activités intellectuelle et physique procurent à l’être « Un esprit sain dans un corps sain ».

Autrement dit, un esprit sans dessein dans un corps sage.

 

 

AVANCER EN ARRIÈRE 

« Tout va bien Madame la Marquise...! » C’est la chanson en vogue dans les pays où l’école est sinistrée. Voici un florilège de réponses aux journalistes émanant des responsables ayant en charge ce secteur névralgique.

« Oui, ça boîte un peu, mais ça marche quand même » ; « Où voyez-vous des problèmes ? Ce ne sont que des exercices » ; « N’en déplaise aux détracteurs de tous bords, l’Éducation nationale évolue rapidement même si elle avance lentement ».

Dans ces pays des vœux loupés, l’enseignement est donc excellent. Or, ce mot est formé de deux maux : « excès » et « lent ».

 

 

PLEIN AIR SANS PLEIN NERF

L’animation culturelle à l’école est plus qu’indispensable, car elle favorise considérablement l’épanouissement scolaire de l’enfant. Durant ces activités, l’enfant oubliera même la pénibilité des études.

En effet, faire de la musique c’est oublier ses mauvaises notes ; fréquenter la bibliothèque c’est oublier l’étude de texte ; faire une excursion pour découvrir son pays c’est oublier l’histoire et la géographie ; etc.

Ainsi, les activités culturelles permettent assurément de charger les accus de sa batterie tout en faisant connaissance avec sa patrie.

 

 

L’APPRENTI  SAGE

La connaissance de la psychopédagogie est indispensable pour exercer profitablement le métier d’enseignant.

Oui, former le formateur pour qu’il apprenne à apprendre, c’est assurément permettre à l’élève de comprendre, d’entreprendre et de surprendre !

 

 

QUEL THÈME T’AIMES ?

Pour que l’élève soit réceptif, il faut créer chez lui les raisons qui le pousseront à agir. Autrement dit, il faut le motiver sans cesse. Le choix des thèmes à étudier sera donc déterminant s’il tient compte de l’environnement et des goûts de l’enfant.

Il faut savoir que les enfants aiment adorer ce qu’ils adorent aimer. Et adorent ceux qui les aiment.

 

 

ÉCOUTER SANS ÉGOUTTER

La première école c’est la famille. Ainsi, les parents ont un rôle important à jouer dans la formation éducative et intellectuelle de leurs progénitures. Ils doivent faire montre d’une grande compréhension en soutenant d’une façon continue les efforts de leur enfant. Comprendre le petit, c’est déjà faire un grand pas vers la réussite.

Autrement dit, si à l’école les maîtres font de la psychologie, les parents peuvent et doivent faire de la... psycho au logis.





HIER, AUJOURD’HUI ET DEUX MAINS

La maman et le papa doivent conjuguer (à tous les temps) leurs efforts pour éduquer convenablement leur enfant. C’est seulement par ce sacrifice qu’ils arriveront à bien élever leur sacré fils.

En effet, quand le père et la mère font la paire il n’y a plus l’amer.



MASCULINS ET FÉMININS SINGULIERS

Nous vivons une drôle d’époque. Les filles portent des pantalons, les garçons entretiennent des cheveux longs. La notion de sexe faible et de sexe fort n’a plus sa raison... d’être. Cela résulte probablement, entre autres, de la suprématie quasi permanente à l’école de la gent féminine.

Auquel cas, on ne peut occulter cette réalité : les garçons sont devenus des gars cons, et les filles sont devenues... défi.

 

 

PENSER À PONCER

Les parents peuvent contribuer considérablement à la formation civique et intellectuelle de leurs enfants pour peu qu’ils s’intéressent de près au travail scolaire de ces derniers (qui deviendront premiers).

Mais ils ne doivent en aucun cas se décourager devant le présent imparfait en regrettant le passé. Au contraire, ils doivent essayer de construire un futur plus que parfait.

Autrement dit, entre « démissions des parents » et « des missions des parents », le choix est vite fait.



UNE TÂCHE SANS TACHE

Sans le concours nécessaire des parents d’élèves, la tâche de l’enseignant demeurera indéniablement inachevée, incomplète. La famille et l’école sont vouées à travailler ensemble pour former l’élève d’aujourd’hui, l’homme de demain.

On ne le soulignera jamais assez : si l’élève est le sujet, le maître le verbe, les parents sont les précieux compléments (de temps, de lieu, de manière...).



MAÎTRE PLIANT

De nos jours, l’école n’est plus ce qu’elle était autrefois. Aujourd’hui, l’élève élève la voix, tandis que l’enseignant cherche sa voie.

Doit-on croire que l’instituteur, qui était un maître complet, n’est plus par le temps qui court qu’un... centimètre ?



DES UNIONS OU DÉSUNIONS ?

L’A.P.E. (Association des Parents d’Élèves) n’existe en fait que par son agrément et ses procès-verbaux de réunions. Quant à son rôle actif, il se résume en la collecte des cotisations annuelles des familles.

Pour le reste, c'est-à-dire la contribution pour la promotion des valeurs morales et civiques, entre autres, on fait confiance aux enseignants.

Tout bien considéré, les parents, avec l’A.P.E., ils ont vraiment... la paix, eux !

 

 

PASSAGES PAS SAGES

À l’école, pour ceux qui ne le savent pas, il existe des conseils d’hiver, des conseils de printemps et des conseils divers. Mais voilà, aujourd’hui ces conseils de classe manquent de distinction, c'est-à-dire de... classe.

Le conseil d’enseignement se tient sans aucune... discipline ; le conseil de discipline est cassure et ne se penche plus sur les... cas sûrs ; le conseil des professeurs se distance de plusieurs mètres et n’agit pas en... maître.

Autrement dit, il ne reste plus que des conseils sans véritables conseils où des cow-boys parlent du devenir et de l’avenir des cobayes à venir.

 

 

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 16:57

 

LE TABLIER QUI… BLOUSE !


 

Dialogue entre un père et son fils

à la fin de la première journée de la rentrée scolaire

 

 

 

Le père

 

Alors Larbi, qu’est-ce qu’on t’a dit à l’école ?

 

Le fils

 

On nous a dit que le port du tablier est obligatoire.

 

Le père

 

Ah bon ?  Et en ce qui concerne les manuels scolaires ?

 

Le fils

 

Nous aurons un livre par table pour les titres disponibles. Quant aux titres manquants, on nous a assurés que leur livraison se fera bientôt.  En tout cas, avant la fin du trimestre.  Mais papa, n’oublie pas de m’acheter un tablier. Je te rappelle qu’il est obligatoire.

 

Le père

 

Oui, oui.  Mais combien êtes-vous dans la classe ?

 

Le fils

 

Un peu plus de 40 élèves.  C’est formidable !  Plus on est de fous, plus on s’amuse !  De plus, comme on est nombreux, le professeur ne pourra pas interroger tous les élèves. C’est chouette !  Dis, papa, tu y penses à mon tablier ?

 

Le père

 

Bien sûr.  Parle-moi de tes professeurs.

 

Le fils

 

Il nous en manque deux pour le moment.  Le professeur de sciences naturelles nous a dit que par manque de matériel scientifique, les travaux pratiques seront désormais théoriques.  Le professeur de géographie a fait toute une histoire à cause de l’absence dans l’école de cartes géographiques.  Mais tous nos professeurs ont insisté sur l’obligation faite aux élèves de porter un tablier.

 

Le père

 

Est-ce qu’on t’a remis ton emploi du temps ?

 

Le fils

 

Oui, bien sûr.  J’aurai à travailler 36 heures par semaine sans compter les devoirs à faire à la maison.  C'est-à-dire plus de 40 heures !  Et si l’on considère que l’heure à l’école est égale à 60 mn, contrairement à votre heure de travail qui n’excède pas 20 mn, je peux dire fièrement que je travaillerai trois fois plus que toi, papa.  Tu devrais penser à me nourrir en conséquence.  Bon, maintenant allons acheter mon tablier !

 

Le père

 

Tout à l’heure, tout à l’heure !

Comment as-tu trouvé ton école, ta classe ?

 

Le fils

 

Tu sais, mon école je la trouve un peu éloignée de la maison.  Quant à ma salle de classe, elle est froide, mal éclairée, presque inhospitalière.  C’est un véritable tableau noir !  Mais papa, j’ai l’impression que depuis tout à l’heure tu attaches beaucoup plus d’importance aux choses secondaires en cherchant à ignorer l’essentiel, c'est-à-dire le port obligatoire du tablier !

Je t’en prie, amène-moi un tablier !  Amène !  Amène ! Amène !

 

Le père

 

Larbi ne fait pas le moine !

 

 

Lem

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 16:55

 

 

SAHA  AIDKOUM 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 10:35
QUE CE MOIS DE RAMADHAN VOUS AGRÉE
ET VOUS APPORTE SANTE, PROSPÉRITÉ
ET JOIE DANS VOS FOYERS.

AMINE...

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